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Dans cette deuxième partie, je change volontairement de registre. Après l’analyse du storytelling du projet Feminity Project, cette vidéo s’intéresse au cadre juridique : ce que permet le droit associatif, ce qu’il encadre, et les zones grises qui peuvent exister entre légalité, pratiques contestables et requalifications possibles. Important Je ne suis ni avocate ni juriste. Cette vidéo propose une analyse pédagogique et personnelle, fondée sur le droit associatif et des situations courantes observées. Elle ne se substitue en aucun cas à un avis juridique professionnel. En cas de doute, seul un conseil compétent (avocat, juriste) peut trancher. Dans cette vidéo, j’aborde notamment : – ce qu’une association a le droit de faire (y compris vendre des prestations), – la différence entre objet social déclaré et activité réellement exercée, – la notion d’activité accessoire ou centrale, – les questions de concurrence avec le secteur marchand, – la gestion désintéressée et l’affectation des fonds, – l’usage d’un vocabulaire réparateur face à un public vulnérable, – et les exigences de transparence liées aux promesses solidaires. Cette analyse fait directement écho à un témoignage reçu, ainsi qu’aux réponses apportées par la porteuse du projet lorsqu’elle a été sollicitée. Il ne s’agit ni d’un procès, ni d’une accusation, mais d’un travail de compréhension des règles juridiques applicables. Si vous n’avez pas vu la première partie, il est recommandé de la consulter en amont pour comprendre le contexte et les éléments qui ont conduit à ces questions légales. Mise à jour importante Depuis la préparation de cette enquête, j’ai été informée de faits de cyberharcèlement visant la personne à l’origine du témoignage présenté. Des constats légaux ont été réalisés et une plainte est en cours d’enregistrement. Dans ce contexte, si d’autres personnes disposent de témoignages factuels en lien avec ce projet (faits similaires, pratiques observées, éléments documentés), elles peuvent me contacter en message privé, notamment sur Threads : https://threads.net/@julieanimithra Avec l’accord explicite des personnes concernées, ces témoignages (anonymisés par défaut) pourront être regroupés, rapprochés de la victime déjà identifiée et versés au dossier de signalement destiné à l’autorité compétente, en l’occurrence la préfecture, s’agissant d’une association. Cette démarche vise à centraliser des éléments factuels, à protéger les personnes concernées et à permettre aux institutions compétentes d’agir dans le cadre de leurs prérogatives. Merci de rester respectueux dans les commentaires. Aucune attaque, aucun harcèlement ne sera toléré.