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ODE À LA CRÉATION Opus 10. LA MONTÉE VERS LES CIMES SOUVERAINES Défendre les Droits de la Nature Compositeur Luc Augustin SAMBA Épigraphe — Au‑delà du sentier connu, la cordée se forme ; chaque pas creuse le chant du vivant. Introduction mystagogique La pièce s’ouvre comme une expédition intérieure. On n’y entre pas par curiosité distraite, mais par un engagement de corps et d’âme : l’ascension exige acclimatation, silence et rythme. Les accords martelés sont des crampons qui mordent la roche du monde ; ils fixent l’appui, marquent la cadence et rendent possible la montée. Ici, la musique devient relais : on s’y arrime pour gagner la prochaine arête, traverser la moraine des habitudes et franchir la crevasse des certitudes. La progression se vit en cordée. Chaque voix instrumentale tient la main de l’autre, assure, contrebalance, accepte la fatigue et la joie. Les silences jouent le rôle du bivouac : haltes sacrées où le souffle se réordonne et où le regard se déploie vers des horizons plus vastes. La souveraineté des cimes n’est pas conquête brutale ; elle se révèle à qui sait lire les signes du vent, respecter la pente et porter la fragilité comme un équipement précieux. La Montée vers les Cimes Souveraines invite à devenir montagnard du cœur : attentif aux signes, fidèle à la cordée et humble devant l’immensité qui nous dépasse. Explication concrète de la métaphore des cimes La métaphore des cimes décrit l’effort de transformation humaine en termes de progression alpine. La montée représente le travail patient et progressif — acclimatation, crampons, relais — ; les arêtes et les crevasses symbolisent les obstacles et les doutes qui exigent prudence et solidarité ; la cordée incarne les liens de confiance et d’entraide nécessaires pour avancer sans se perdre ; les bivouacs sont les haltes où l’on intègre l’expérience, réordonne le souffle et relit le sens. Au sommet, il ne s’agit pas d’une victoire simple mais d’un élargissement du regard : on voit la complexité du vivant comme un réseau de forces, de fragilités et d’alliances. L’ascension révèle que la grandeur véritable se tient dans la persévérance, le respect des limites et la capacité à porter la fragilité comme un équipement indispensable. Implications écologiques La montée n’est pas une quête individuelle. Elle engage un paysage vivant. En gravissant, on découvre que chaque arête, chaque glacier, chaque racine participe d’un réseau fragile. L’ascension devient un acte de responsabilité. Les crampons laissent une trace. La cordée incarne la solidarité nécessaire pour préserver les équilibres. Les bivouacs sont des lieux de réparation où l’on réapprend à écouter le vent, l’eau et la pierre. Respecter la pente, c’est accepter des limites et ralentir le pas. Adapter nos gestes protège la beauté des cimes pour les générations à venir. La musique qui martèle et élève devient une injonction de soin. L’ascension doit être engagement, non conquête. C’est une école d’attention : avancer, assurer, écouter. Tenir la hauteur demande force et humilité. Poème — Everest, tension douce Je voulais peindre un monde suspendu. Un matin glacial, où la lumière cisèle la crête comme une lame d’argent. Les ombres bleutées des séracs prolongent le silence. La moraine trace la mémoire des glaciers. Les pierres polies et les racines nues parlent d’un temps lent. Plus haut, la neige sculptée par le vent devient vague immobile. La cordée avance, en file, comme une portée musicale. Les crampons étincellent. Les bâtons frappent. Le rythme est ancien, presque sacré. Note d’auteur La montée est une joie. Chaque pas ouvre un passage vers l’inconnu, et cet inconnu ne fait pas peur : il appelle, il élargit, il enseigne. La pente devient un lieu de rencontre, un espace où l’on avance non pour conquérir, mais pour découvrir. À mesure que l’on s’élève, quelque chose en nous s’allège. Le souffle se fait plus clair. Le regard se déploie. Et lorsque la cime apparaît, ce n’est pas la gloire qui nous attend. C’est une révélation. L’immensité qui nous entoure rappelle une vérité simple : il existe une grandeur qui nous dépasse. Une présence silencieuse, vaste, qui impose respect. On comprend alors que le sommet n’est pas un triomphe, mais une ouverture. Une manière d’être accueilli par plus grand que soi. Dans cette hauteur, l’humilité devient force. La découverte devient gratitude. Et la joie de la montée se transforme en reconnaissance devant la beauté du monde. Le ciel d’azur profond accueille des voiles de nuages. Au sommet, la lumière explose en silence. Un halo pâle couronne la montagne. Tout respire une tension douce : effort, humilité, beauté. Ce lieu impose le respect. Il révèle la souveraineté du vivant. Luc Augustin SAMBA Fondateur & Président de FYI Droits humains et Droits de la Nature