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Dans ce nouvel épisode du Podcast "DAR", la maison qui parle, Amel Djait reçoit une invitée très spéciale : sa mère, Leila Djait. Ensemble, elles remontent le fil du temps pour raconter la naissance de Dar Jbel, bien avant qu'il ne devienne ce gîte rural réputé. Découvrez un témoignage poignant sur : Pourquoi l'installation à Oued Lassoued était une "destinée" plus qu'un choix. Les défis de la construction et l'architecture traditionnelle signée Faouzi Chabchoub. Le récit inédit de la vie à la campagne durant les événements de janvier 2011. La métamorphose de Leila, citadine devenue amoureuse de l'olivier et de la terre. Un épisode sur la transmission, la résilience et l'amour inconditionnel pour la Tunisie authentique. C'est aussi et surtout un voyage dans les coulisses de Dar Jbel. Plus qu'une maison d'hôtes et gite rural, c'est le projet d'une vie, celle de Lotfi et Leila Djait. De la première pierre posée dans l'aridité d'Oued Lassoued à la création d'une oliveraie, Leila raconte comment elle a façonné ce refuge de sérénité. L'origine surprenante du nom "Dar Jbel". La résistance face aux changements sociétaux post-révolution. La joie de partager le patrimoine rural tunisien avec les nouvelles générations. Une leçon de courage et d'authenticité pour tous les amoureux de l'agritourisme et de l'entrepreneuriat au féminin. Sur le choix du lieu et la "Destinée" [00:01:35] : « Le lieu, c’était vraiment pas un choix, c’était une destinée. Nous avons toujours vécu dans le domaine du tourisme [...] et nous avons essayé de faire un projet d'hôtel qui n'a pas abouti. [...] J'ai dit à ton papa : "Écoute, on va pas claquer cet argent, on va faire une belle maison qui restera l’aboutissement de nos rêves." » [00:04:20] : « On arrive dans un endroit, pour moi c'était un peu féerique. J’entendais des gazouillis d’oiseaux, le ciel était magnifique. [...] Ton père me dit : "Leila, tu es sûre de vouloir aller si loin ?" » 2. Le récit du 14 janvier 2011 (La Révolution) [00:17:51] : « Je regarde la montagne et je vois plein de motos, des gens en noir... et d’un seul coup j’entends "Boum !". [...] La maison en face de moi prenait feu et une fumée gigantesque commençait à inonder la montagne. » [00:18:43] : « On ne pouvait pas abandonner la maison. On ne pouvait pas partir pour aller où ? Où est-ce qu’on devait aller ? C’était notre maison, c’était notre choix, c’était notre vie. [...] Je me suis dit : "Leila, si tu résistes encore jusqu’au matin, tu ne quitteras plus cette région." » 3. L'origine du nom "Dar Jbel" *[00:22:12] : « C’est Yasmine [sa petite-fille]... elle ne supportait pas quand elle me voyait, elle se collait à moi. Elle disait toujours : "On va chez Néné, on va à Zebel". Elle disait "Zebelle" et elle disait "C'est ma maison". » 4. Le passage à l'agriculture et à l'olivier [00:27:15] : « On a arraché les amandiers... Mon frère a dit : "Pourquoi on ne planterait pas des oliviers ?" C’était pour lui un arbre porte-bonheur. C’est la vérité, de tout temps on a dit : "Il faut toujours un olivier". » [00:30:02] : « Quand je vois mes mains aujourd’hui, j’ai des mains d’une femme de la campagne. J’ai travaillé la terre. [...] J'ai tout appris : comment planter le gazon, comment planter les jasmins, les oliviers. [...] Certains oliviers, c'est moi qui les ai plantés. » 5. Identité, Femmes et Liberté [00:34:22] : « De me retrouver à Hammamet, je regardais tout le monde, mais toutes les femmes étaient voilées. Je me suis dit : "Quelle différence entre les citadines de Hammamet et les dames qui viennent travailler ma terre ? Aucune." Elles étaient toutes couvertes. Moi, j'ai continué à me maquiller... j’étais toujours en bermuda et j’étais toujours contre ce fléau. » 6. La philosophie de l'hospitalité aujourd'hui [00:25:41] : « Savoir qu’un touriste peut venir dans un lieu magique, pas touristique, dans un lieu humain, authentique... où il peut sentir l’odeur d’un pain tabouna. » [00:41:30] : « Je n'ai pas besoin d'aller chercher ça à Douz ou Matmata. On peut expliquer d'une façon plus naturelle, moins touristique, même aux propres Tunisiens, comment faire son pain, aller chercher son œuf frais... voir des gamins tunisiens courir après une poule, c’est magnifique. »