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Le château de Peyrepertuse (en occitan : Castèl de Pèirapertusa) est un ancien château fort dit « cathare », aujourd'hui en ruine dont les vestiges se dressent sur la commune française de Duilhac-sous-Peyrepertuse dans le département de l'Aude, en région Occitanie. Il est le centre du micro-pays et de l'ancienne seigneurie du Peyrepertusès (en occitan : Pèirapertusés) de Pèira pertusa qui veut dire « pierre percée ». Les ruines du château font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 19 mars 19081. Il est candidat pour l'inscription au patrimoine de l'Unesco. Le château fait partie des « Cinq fils de Carcassonne » : les châteaux de Quéribus, Puilaurens, Termes et Aguilar, tous situés au sommet de pitons rocheux « imprenables ». Il est surnommé la «Carcassonne céleste » car c'est le plus grand des cinq châteaux. Des fouilles ont mis au jour sur le site des vestiges datant du Ier siècle av. J.-C.. Puis au IXe siècle nous savons que le Perapertusès, nom du pays dépendant de Peyrepertuse, appartenait au comté de Razès jusqu'en 874. À ce moment-là il en est détaché, ainsi que la vicomté de Fenouillèdes avec laquelle il est juridiquement lié, et rattaché au comté de Cerdagne jusqu'en 988. Il devient propriété du comte de Bernard Taillefer de Besalú vers 1020, et c'est à cette date qu'apparaît la mention d'un premier château, celui-ci étant fortement renforcé au XIIe siècle. Il passe ensuite dans le comté de Barcelone en 1111, puis dans la vicomté de Narbonne. À partir de 1180, le comte de Barcelone Alphonse II, devenu roi d'Aragon, s'émancipe de sa vassalité au roi de France. La zone devient de facto une frontière. À l'époque de la croisade des albigeois il est le fief de Guillaume de Peyrepertuse, qui est excommunié en 1224. Ce dernier se soumet après l'échec du siège de Carcassonne, et le château est vendu en 1239 à Saint Louis. En 1242 il est renforcé et on lui ajoute en 1250-1251 le donjon Sant Jòrdi, situé plus en hauteur sur la crête, auquel on accède par "l'escalier saint Louis", taillé dans le roc pour cela. Le "Donjon Vieux" est réaménagé, ainsi que l'église Sainte-Marie qui existait antérieurement. La situation est confuse dans cette région jusqu'à la signature du traité de Corbeil en 1258, qui fixe la frontière juste au sud du château. Celui-ci, comme ses voisins, Puilaurens et Quéribus, est alors une des forteresses royales qui assure la défense de la frontière vis-à-vis du royaume d'Aragon puis de l'Espagne jusqu'au XVIIe siècle. Nous savons qu'en 1258 le château est défendu par neuf sergents d'armes sous le commandement d'un capitaine, et qu'en 1321 la cité de Carcassonne reçoit l'ordre de livrer à la garnison de Peyrepertuse vingt casques à large bord plat, dix-sept arbalètes de deux sortes différentes ainsi que neuf crocs « nécessaire à l'équipement dudit château ». En 1355, Henri de Transtamare, prétendant au trône de Castille, défait aux côtés de Bertrand Du Guesclin lors de la Bataille de Nájera, est autorisé par le roi de France Charles V à s'y réfugier. En 1542, Jean de Graves, seigneur de Sérignan, s'empare du château au nom de la Réforme, mais est ensuite fait prisonnier et exécuté. En 1659 le château est déclassé en tant que place stratégique lors du traité des Pyrénées, car la frontière avec l'Espagne s'est déplacée au sud dans les Pyrénées, mais il conserve cependant une faible garnison commandée par un officier subalterne, jusqu'à la Révolution Française, époque où il est abandonné. Vendu comme bien national en 1820, ses ruines subsistent jusqu'à aujourd'hui. La première campagne de consolidation du monument commence en 1950. Source: Wikipédia