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Bon. Les essais de Sepang 2026, c’est terminé. Rideau. On plie les stands. On remballe les pneus. Plus personne ne roulera ici avant la saison. Donc maintenant, on arrête les discours marketing, et on regarde les chiffres. Et surtout… on compare avec 2025. Parce qu’un test sans contexte, c’est comme un chrono sans piste : ça fait du bruit, mais ça ne veut rien dire. 🇫🇷 On commence par les Français. Quartararo. En 2025, il termine 9e du championnat. Pas ridicule. Pas brillant. Mais Yamaha était déjà en difficulté. Et là, 2026 commence comment ? Chute. Blessure. Roulage écourté. Parfait pour une pré-saison. Yamaha balance un V4 flambant neuf, tout le monde parle révolution, et au final on a quoi ? Une moto en phase de test… pendant les tests. Le problème n’est pas juste la chute. Le problème, c’est le signal. Tu changes d’architecture moteur. Tu investis. Tu communiques. Et tu repars sans vraie base solide. Comparé à 2025, on ne voit pas une explosion de performance. On voit une transition. Et en MotoGP, une transition, ça ne gagne pas un titre. Zarco. Zarco, lui, a roulé. Propre. Sérieux. Appliqué. Mais les chiffres sont là. En 2025, il termine hors du top 10 final. Correct, mais loin des cadors. Aux essais 2026 à Sepang ? Environ 15e. À presque une seconde du meilleur temps. Une seconde. En MotoGP, une seconde, c’est un autre monde. Alors oui, Honda progresse. Oui, Zarco est régulier. Mais on ne parle pas d’un mec qui menace le top 5. On parle d’un pilote solide qui optimise ce qu’on lui donne. Et pour viser le top 5 sur une saison complète, il faut plus qu’optimiser. Il faut dominer. 🏁 Maintenant, comparons avec 2025. En 2025, Ducati domine le championnat. Marc Márquez champion. Alex Márquez vice-champion. Bezzecchi troisième. Bagnaia dans le top. Une hiérarchie claire. Et à Sepang 2026 ? Regarde le top 5 des essais. Álex Márquez. Bezzecchi. Di Giannantonio. Marc Márquez. Bagnaia. Tu vois un changement, toi ? Moi non. Ducati n’a pas dormi cet hiver. Ils ont affûté. Le meilleur chrono tourne autour de 1’56.4. Zarco est à plus d’une seconde. Quartararo n’a pas roulé pleinement. Mir est propre mais pas dans la zone rouge du classement. Donc la hiérarchie 2025… elle est encore là. 🟥 Marc Márquez. On en parle deux secondes. Le mec change d’environnement, revient, et direct il est dans les temps. Ça veut dire quoi ? Que quand la moto suit, le talent ne disparaît pas. Marc n’a pas besoin d’excuse technique. Il a besoin d’un package compétitif. Et Ducati lui donne ça. 🟥 Bagnaia. Pas flamboyant. Pas showman. Mais dans le groupe. C’est le genre de position qui prépare une saison longue. Pas spectaculaire, mais redoutable. 🟥 Bezzecchi et les satellites. Bezzecchi, Di Giannantonio… On parle de pilotes non usine qui sont dans les mêmes dixièmes que les leaders. Ça, c’est un signe fort. Ça veut dire que la machine est saine. Que le projet est stable. Et qu’en 2026, il faudra aller les chercher. 🟥 Conclusion. Alors voilà le tableau. Ducati domine encore. Honda progresse, mais doucement. Yamaha expérimente. Les Français ? Un blessé avec une moto en mutation. Un travailleur régulier mais loin du sommet. Et les essais sont finis ici. La prochaine vérité, ce sera en Grand Prix. Parce que les tests, ça raconte une tendance. Mais la course, elle raconte la vérité. Dis-moi. Tu penses que 2026 est déjà écrite ? Ou tu crois qu’on va avoir un retournement ? On en reparle au premier feu vert.