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Lézard des murailles 24 septembre 2020. Le Lézard des murailles (Podarcis muralis) est une espèce de sauriens de la famille des Lacertidae. Ce petit lézard originaire d'Europe a été introduit en Amérique du Nord. Il habite les vieux murs, les tas de pierres, les rochers, les carrières, les terrils, les souches et apprécie spécialement les rails ou les quais de gares peu fréquentés. Ce lézard est beaucoup plus urbain que les autres espèces. C'est un lézard de forme élancée, espèce extrêmement polymorphe, avec une variabilité extraordinaire de l'écaillure, une coloration très variable, brun, gris ou même verdâtre. La face ventrale est claire, jaune, bleu ou rougeâtre. La gorge est mouchetée de noir. Le mâle mesure 20 cm, exceptionnellement 25 cm, la femelle 18 cm. On ne peut pas déterminer son sexe tant qu'il n'a pas atteint la maturité. La queue de ce lézard casse facilement (autotomie), lui permettant ainsi d'échapper à des prédateurs. En effet, l'extrémité « perdue » continue à s'agiter ce qui constitue un leurre vis-à-vis de l'attaquant. Une queue de remplacement repousse progressivement mais elle est dépourvue d'écailles, et elle est uniformément gris sombre. Parfois elle peut repousser double. Il se nourrit d'araignées, de lépidoptères (papillons, chenilles, teignes), d'orthoptères (criquets, grillons), de vers de terre, de pucerons, de diptères (mouches), coléoptères et même d'hyménoptères. L'accouplement a lieu au printemps, suivi de la ponte qui, selon les régions, intervient entre avril et juin. La durée de l'incubation est de quatre à onze semaines. Les petits sont appelés « lézardeaux ». Il est principalement la proie des oiseaux et des hérissons ainsi que des chats près des zones habitées. Nom accepté, recommandé ou typique en français : Lézard des murailles. Autre nom vulgaire (vulgarisation scientifique) : Lézard gris. Noms vernaculaires (langage courant), pouvant désigner éventuellement d'autres espèces : la lagremuse est le nom commun (féminin) du lézard des murailles, terme autrefois couramment utilisé en Provence. L'auteur Jean Giono l'utilise dans ses écrits et nouvelles. Marcel Pagnol emploie lui le terme « larmeuse » dans La Gloire de mon père. Plus au nord, dans la région du Gapençais, le lézard des murailles est aussi dénommé « lermuse », il devient « larmuse » dans la région du Trièves et enfin « larmouise » en Savoie. Dans le Dauphiné, on le nomme « larmuze » (nom féminin). Ce terme ne serait pas seulement un régionalisme patoisant, il trouverait son étymologie dans le nom latin du ve siècle lacrimusa. Il permet en outre de distinguer deux espèces : le lézard vert et le lézard des murailles. Le lézard des murailles est appelé « rapiette » dans le sud-ouest de la France et l'est du Poitou (de l'occitan rapieta). Il est également appelé « langrotte » en Saintonge (ce mot étant tiré de l'ancien patois saintongeais). Dans l'Allier, il est appelé "lisette".