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Dans l'interview de Nizar Fawal (Senior Manager Data/IA chez NIJI), il y a deux idées qui m'ont frappée — parce qu'elles vont à l'encontre de ce qu'on peut entendre assez souvent. La première, c'est le "vis ma vie" comme outil de cadrage. On pourrait penser qu'un bon atelier de brief suffit à comprendre les besoins d'un métier. Mais Nizar pointe quelque chose de subtil : quand on fait le même travail depuis des années, on finit par ne plus voir ses propres irritants. On s'y est adapté. On a contourné. On a intégré l'effort sans le nommer. Résultat : en atelier, on parle de ce qu'on croit être le besoin — pas du travail tel qu'il est vraiment fait. Le vis ma vie brise ce biais. Il capte ce que la parole ne restitue pas : le double écran qu'on jongle, l'interface tierce, le petit détail qui coûte 20 minutes par jour et dont plus personne ne parle. La deuxième, c'est le choix du cas d'usage — et là, c'est presque un peu contre-intuitif. On imagine souvent qu'il faut commencer par automatiser du cœur de métier pour prouver la valeur de l'IA. Nizar fait le raisonnement inverse : chez des fleuristes, c'est la gestion des réseaux sociaux qu'il automatise en premier. Pas le métier de fleuriste. Justement parce que ce n'est pas leur cœur de métier, l'appétence est forte — personne n'y est attaché, tout le monde veut que ça parte. Et paradoxalement, c'est ça qui libère du temps pour ce qui compte vraiment. Il y a aussi quelque chose de plus profond derrière cette logique : c'est une manière de raconter qui peut rassurer en interne. Montrer que l'IA ne vient pas menacer l'expertise — elle vient dégager l'espace autour d'elle. Ce n'est pas rien comme message, au moment d'embarquer des équipes ! Deux biais humains à mettre en miroir dans vos prochains projets ? ;-)