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La réunion de la commission mémoire de l'aviation civile 2025 s'est tenue le 20 novembre au siège de la DGAC, 50 rue Henry Farman. Récapitulatif sur le site Passion Patrimoine Mémoire de l’Aviation Civile https://passion-pmac.fr Lien de la playlist « 5k Commission mémoire de l’aviation civile 2025 » • 5k Commission mémoire de l'aviation civile... Lien du Support de présentation https://www.calameo.com/ppmac/read/00... Lien du compte rendu https://www.calameo.com/ppmac/read/00... Lien de l’annuaire de la commission mémoire https://www.calameo.com/ppmac/read/00... I. Une mission singulière Je représente aujourd’hui le « Patrimoine de Marques » de la RATP, une petite équipe de cinq personnes – archiviste, historienne, gestionnaire de site, assistant et chef de projet – dont la mission est d’identifier, préserver et valoriser l’héritage des transports parisiens. Nous ne sommes pas encore un musée, mais les gardiens d’une collection patrimoniale appelée à le devenir. II. Genèse d’une conscience patrimoniale La RATP, née en 1949, n’a pris conscience de son histoire qu’au début des années 1990. Jusque-là, des associations de passionnés – ADEMAS, l’AMTUIR – avaient sauvé rames et bus anciens. Sous l’impulsion du PDG Christian Blanc, la mémoire devint stratégie d’entreprise : une « Mission Archive » fut créée, et un projet de musée envisagé au siège social. Abandonné en 1993, il laissa néanmoins une dynamique : constituer une collection et restaurer des matériels emblématiques, telle la première rame en bois de 1900. III. La réserve de Villeneuve-Saint-Georges Depuis 2013, la RATP rassemble ses trésors dans une réserve de 17 000 m² : • 31 rames de métro, 11 de RER, 46 bus et divers matériels de service, couvrant plus d’un siècle. • Une politique claire : conserver une motrice de chaque matériel lors de sa réforme. À cela s’ajoutent 5 000 objets mobiliers (outillage, signalétique, maquettes, équipements du personnel), un fonds de 260 000 photographies, 9 000 vidéos, 1 300 affiches et cartes postales. Seule la monumentale « maquette de la nuit », destinée à la formation des agents dans les années 1930, est classée monument historique. IV. Valorisation et ouverture au public La réserve n’est pas un ERP et n’accueille le public qu’exceptionnellement, lors des Journées Européennes du Patrimoine ou de la Nuit des Musées. Ces événements attirent des milliers de visiteurs et nourrissent le lien entre l’entreprise et ses voyageurs. La mémoire est également activée par les anniversaires de lignes, la disparition du ticket, ou encore par des publications – beaux livres sur les 14 lignes du métro, collaborations avec « La Vie du Rail », éditions numériques. V. Vers un musée des transports urbains parisiens Sous l’impulsion de Jean Castex, passionné d’histoire, le projet d’un véritable musée a ressurgi. Le site pressenti : les ateliers de Championnet, dans le 18e arrondissement, haut lieu de l’histoire des omnibus puis des bus. Une halle de 12 000 m² pourrait accueillir une expérience immersive et familiale retraçant l’épopée des mobilités parisiennes. Un projet scientifique et culturel est en cours de validation, prélude à une consultation pour la préprogrammation. Questions réponses Les échanges ont rappelé les liens avec l’AMTUIR, dont les collections sont aujourd’hui à Chelles, ainsi que la préservation de la rame Sprague-Thompson, restaurée par l’ADEMAS et mise à l’abri. D’autres questions ont évoqué drones et surveillance, ou encore la comparaison avec le musée Safran et ses pratiques d’accueil des jeunes. Enfin, un intervenant souligna la présence d’un « trésor » spatial dans une autre institution, invitant à mieux mettre en valeur ces pièces uniques. Conclusion Ainsi se dessine une trajectoire : des bénévoles passionnés aux projets institutionnels, de la réserve de Villeneuve à la halle de Championnet, la mémoire des transports urbains parisiens s’affirme comme un patrimoine vivant, en attente de son écrin muséal.