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Cette vidéo accélérée a été prise dans la Réserve internationale de ciel étoilé des Cévennes tout au long de la nuit du 31 décembre 2019 au 1er janvier 2020. Elle résume plus de treize heures de nuit en trois minutes et vous permet d’admirer la course des astres au-dessus du lac des Pises. Dans un ciel d’une pureté remarquable, l’éclat du croissant lunaire n’est pas suffisant pour cacher la bande laiteuse de la Voie lactée et les étoiles du Triangle de l’été – Véga, Deneb et Altaïr – qui plongent vers l’horizon ouest. Le point le plus brillant sous la Lune est la planète Vénus. La surface partiellement glacée du lac réfléchit l’éclat vénusien et lunaire en début de nuit, puis c’est au tour des étoiles les plus brillantes de se refléter sur ce miroir imparfait qui magnifie leur couleur ; repérez notamment la splendide trace bleutée projetée par Rigel et Sirius avant leur coucher (2:15). Après le départ de la Lune, la grande galaxie d’Andromède fait son apparition en haut du champ au cœur de la nuit, bientôt suivie par l’amas d’étoiles des Pléiades, puis viennent les fières étoiles du Taureau, d’Orion et du Grand Chien. Moins lumineuse que sa partie estivale, la Voie lactée hivernale surplombe Orion et tombe vers l’horizon jusqu’à l’aube. Quelques étoiles filantes sont visibles au fil des heures, mais la plupart des traits lumineux sont laissés par des avions ou des satellites. En début de séquence, l’éclat lunaire est tellement intense qu’il provoque l’apparition de deux artefacts à l’opposé du champ : un long reflet vert et un grand arc faiblement lumineux. Au loin, on distingue quelques éclats lumineux qui trahissent les déplacements des observateurs de l’observatoire astronomique des Pises tout au long de la nuit. Le son a été enregistré sur place : seul le bruit de l’eau coulant sur le déversoir du lac vient amoindrir le silence absolu de cette longue nuit hivernale. Technique : vidéo accélérée prise avec un boîtier Sony Alpha 7s et un objectif Nikon 14-24 mm utilisé à 14 mm et diaphragmé à 3 ; chaque pose dure 15 secondes à 4 000 ISO et la vidéo enchaîne plus de 2 700 poses entre 18 h 20 et 7 h 30. © Guillaume Cannat