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Ce cantique populaire en l'honneur de la Vierge Marie a connu au cours de l'Histoire diverses variations de couplets et de mise en musique. Toujours-est-il qu'on attribue traditionnellement son origine à Saint Louis-Marie Grignon de Montfort. Si cette origine n'est pas certaine, les expressions et idées employées dans ce chant peuvent rappeler il est vrai la spiritualité du père de Montfort. En tout cas, la première édition connue date de 1749 et provient d'un recueil de cantiques pour les missions publié à Lyon par les Jésuites. Véritable apôtre de l'Ouest, Saint Louis-Marie Grignion de Montfort est né le 31 janvier 1673 à Montfort-la-Cane en Bretagne. Devenu Missionnaire apostolique, il sillonna l'Ouest de la France et y réalisa 72 missions majeures et près de 200 si l’on compte tous ses déplacements. Il mourut le 28 avril 1716 lors d'une ultime mission à Saint-Laurent-sur-Sèvre en Poitou. Véhiculé principalement par les montfortais qui perpétuèrent après sa mort l'action du père de Montfort et notamment les missions dans l'Ouest, ce chant aurait été entonné à plusieurs reprises, pendant la Révolution française et particulièrement les guerres de Vendé, par des ecclésiastiques, religieuses et humbles fidèles avant leur exécution. Je n'ai pas réussi à retrouver les interprètes de cet enregistrement, mais il provient d'un CD ("Cantiques de Saint Louis-Marie de Montfort") des éditions angevines "Art et Musique". Paroles : Je mets ma confiance, Vierge, en votre secours, Servez-moi de défense, Prenez soin de mes jours ; Et quand ma dernière heure Viendra fixer mon sort, Obtenez que je meure De la plus sainte mort. Sainte Vierge Marie, Asile des pécheurs, Prenez part, je vous prie, A mes justes frayeurs : Vous êtes mon refuge, Votre Fils est mon Roi, Mais Il sera mon Juge, Intercédez pour moi. Ah ! Soyez-moi propice Avant que de mourir, Apaisez Sa justice, Je crains de la subir ; Mère pleine de zèle, Protégez votre enfant, Je vous serai fidèle Jusqu’au dernier instant. A dessein de vous plaire, O Reine de mon coeur ! Je promets de rien faire Qui blesse votre honneur : Je veux que, par hommage, Ceux qui me sont sujets, En tous lieux, à tout âge, Prennent vos intérêts. Voyez couler mes larmes, Mère du bel Amour ; Finissez mes alarmes Dans ce mortel séjour : Venez rompre ma chaîne, Pour m’approcher de vous, Aimable Souveraine, Que mon sort serait doux ! Vous êtes, Vierge Mère, Après Dieu, mon support ; Je sais qu’Il est mon Père, Mais vous êtes mon fort : Faites que dans la gloire, Parmi les bienheureux, Je chante la victoire Du Monarque des cieux.