У нас вы можете посмотреть бесплатно Les Métaux Traces Toxiques, dits Métaux lourds: Impacts sur l'Homme et sur l'Environnement или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
Notre vénéré ancêtre Homo Sapiens, dès la fin du Néolithique, a cherché à utiliser un solide qu’il trouvait parfois à ses pieds et qui brillait au soleil: c’était du Cuivre natif … qu’avec ses silex il pouvait marteler et ainsi fabriquer ses premiers outils. Maintenant on sait que le Cuivre, non plus comme métal (donc à l’état d’atome) mais sous ses formes ionisées (que l’on nomme cations) et qui sont solubles dans l’eau, sont indispensables à la vie (ce sont des oligo-éléments) et sont, à faible dose, peu toxiques…Mais attention, il faut savoir qu’en général « la dose fait le poison » !En fait, tout se joue entre bénéfice et risque. Pour un certain nombre de métaux, dits de transition comme le Cuivre, mais aussi le Fer, le Manganèse … ils sont indispensables à la vie et ne deviennent dangereux qu’à forte dose. Il en est autrement pour les Métaux Traces Toxiques (MTT), que les médias regroupent sous le vocable de « Métaux Lourds », n’hésitant pas à y intégrer l’Aluminium, voire le Sélénium, qui est indispensable à la vie et n’est même pas un métal ! (il s’agit d’un non métal ou métalloïde). En effet, ces Métaux Traces Toxiques sont uniquement des éléments minéraux métalliques, que l’on va très souvent retrouver à l’état de traces dans les milieux biologiques, mais qui n’ont aucun effet bénéfique, car ils sont uniquement toxiques pour les êtres vivants et ont un impact très négatif sur l’environnement. Leur excès est donc un lourd handicap et on doit éviter au maximum, qu’il pénètre dans l’organisme. Parmi les Métaux Traces Toxiques, trois parmi les plus redoutables seront pris en compte : le Mercure, le Plomb et le Cadmium. Le Mercure à l’état élémentaire est un liquide qui peut facilement passer à l’état de gaz et ainsi pénétrer dans l’organisme par la voie respiratoire. Sa légère solubilité dans les graisses lui permettra d’aller se stoker dans le système nerveux, les reins... mais il peut aussi s’accumuler chez la femme gestante dans le placenta et, de là, passer dans l’embryon puis le foetus. De ce fait, le Mercure métal sera, après biotransformation, un neurotoxique, un néphrotoxique... sans oublier qu’il est aussi un perturbateur endocrinien inquiétant.Une forme organique du Mercure, le Cation méthylmercurique, apporté par l’alimentation est encore plus toxique. Le Plomb, lui, est particulièrement agressif pour la femme enceinte avec des répercussions très graves pour son futur bébé. Quant au Cadmium, un peu moins connu, c’est certainement le plus dangereux car il est classé cancérogène pour l’Homme (groupe 1 par le Centre International de Recherche sur le Cancer) et est un perturbateur endocrinien puissant. En définitive, ces Métaux Traces Toxiques sont, pour les êtres vivants et l’environnement, de redoutables ennemis. Nous devons donc, nous en protéger au maximum. Aussi, contribuons à les combattre du mieux que nous pouvons ! André PICOT Toxicochimiste Président ATC-Paris Directeur de recherche honoraire au CNRS Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour les Produits chimiques en milieu de travail (SCOEL, Luxembourg)