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@musilode (calypso super) QUE L'ANÉANTISSEMENT COMMENCE ! "rap" (créé avec Suno AI) Paroles : [V1] Ce n'est pas une venue, c'est une infiltration, Une diffusion lente dans vos cloisons, sans sommation. Le gradient de concentration sature l'habitacle, Aucun vaccin connu pour ce genre de débâcle. Je suis l'agent pathogène, le vecteur endémique, Qui transforme vos tissus en soupe systémique. La membrane est poreuse, l'osmose est engagée, La turgescence monte, la cellule est piégée. [V2] Oubliez la surface, le soleil et l'azur, Ici la zone est hadale, l'obscurité est pure. On descend sous la croûte, là où le manteau fond, Onze kilomètres d'eau qui pèsent sur le fond. Qui écrase les poumons, comprime le tréfonds. Je suis l'organisme ingénieur, la créature benthique, Qui évolue sans oxygène, monstre anoxique. La bioluminescence éclaire le plancher, Aucune échappatoire, nul endroit où se cacher. [C] Regardez le thermomètre, l'échelle Kelvin s'affole, L'agitation des particules brise la boussole. Système isolé, fermeture des vannes, L'enthalpie grimpe, la raison se condamne. Ce n'est plus une salle, c'est un réacteur clos, Où la matière change, où s'évapore l'eau. Transition de phase, du solide au vapeur, Je ne vends pas l'angoisse, je distribue la torpeur. La sublimation opère, les corps se désagrègent, Le Second Principe est roi, nul besoin de stratège. [V3] Le désordre moléculaire atteint son apogée, L'organisation cède, la foule est submergée. La corrosion gagne, le métal devient liquide, L'acide fluorhydrique rend le décor vide. L'effervescence monte, bulles de gaz toxique, L'air devient rare, l'ambiance est caustique. Déliquescence totale des matières organiques, Pourriture noble, processus mécanique. [V4] Nous voguons sur le Styx, fleuve de l'interdit, Charon a pris la rame, le passage est maudit. C'est le Phlégéthon qui coule, liquide en fusion, Brûlant les souvenirs, créant la confusion. Le Tartare s'ouvre, béance sous vos pieds, Les Titans se réveillent, les Dieux sont liés. Le Fatum est tracé, la Némésis arrive, Ananké tient le fil, la Nécessité règne, Chaque âme ici présente, dans le Léthé se baigne. [B] Pas de surin dans la poche, mais l'esprit est coupant, Comme le rasoir national au soleil couchant. Devant l'Abbaye du Monte-à-Regret, tout s'arrête, La Bascule à Charlot a préparé la fête. On parle le jargon des voleurs, l'argot du bagne, Pour décrire la noirceur qui, sur vous, gagne. Pas de "quartier" ici, mais le Pré et la chaîne, La marque de la fleur de lys, la vie qui traîne. [O] L'état final est stable, l'énergie dispersée, La singularité a tout traversé. Plus de cohérence, plus de forme, plus de nom, Juste un amas d'atomes qui répondent "Non". La putréfaction achève son grand œuvre, Je suis le parasite, je suis la couleuvre. Je suis la virulence, je suis la constante, Qui rend l'issue fatale, l'issue évidente. La densité augmente, l'atmosphère se fige, C'est la fin du système, c'est le dernier vertige. Que le vide s'installe. Que le néant soit total. (Fin de transmission)