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Texte et musique: ideekah Captation vidéo: Bruno Eichenberger De plus en plus je vois vos failles Je ne vois plus que ça à vrai dire Je vois le mal qui vous tiraille Je vois les ponts que l’on déchire Et dans vos yeux j’ai vu la peur Et dans vos mains le manque d’agir La lâcheté, le manque d’ardeur J’ai vu la haine et le désir Vous qui par soif de toute puissance Dans vos cœurs laids et vides d’amour Qui pour un besoin de jouissance Faites la guerre ou bien la cour Et de moins en moins je ne veux De moins en moins même je ne peux C’est pas que j’aime vous détester C’est que la vie me l’a prouvé Vous qui pour unique boussole N’avez que votre propre égo Vous qui planez si loin du sol Et brisez les ailes des oiseaux Vous qui enfermez dans des cages Les impuissants, les ébahis, Les faibles et les enfants pas sages, Les femmes et puis d’autres aussi Vous qui laissez sortir la rage Colorée de bleu sur la peau Vous qui abîmez les visages Qui poignardez avec des mots J’ai perdu tout espoir qu’un jour Un jour puisse pencher la balance En faveur du rêve, de l’amour, De la beauté, de l’insouciance De moins en moins je n’vous envie J’aimerais rester loin de vous Vous qui n’prenez soin de la vie Qui dominez, un point c’est tout Vous qui défendrez votre place Et vos privilèges vent debout Comment affrontez-vous la glace Ternie de haine et de dégoût? Vous êtes humains vous aussi Vous avez besoin d’être aimés Pourquoi alors détruire la vie? Navrante humanité gâchée Et emmurés dans le silence Coupés de vos propres émois Hargneux et pétris de violence Comment peut-on vivre comme ça? Vous qui m’avez faite, contrefaite Visage jeune aux traits trop lisses A chaque occasion, chaque fête Sans vergogne écarté mes cuisses Cuir, dentelle, soie ou velours Sous vos regards briller toujours Pour vous plaire moi j’ai délaissé Mon corps et je l’ai détesté J’ai empêché que l’amour naisse Et j’en ai même perdu mon centre J’ai accepté que le bât blesse Pour que vous entriez dans mon ventre Et de moins en moins je ne veux De moins en moins même je ne peux C’est pas que j’aime vous détester C’est que la vie me l’a prouvé De plus en plus je vois vos failles De moins en moins je n’vous adule Je vois le mal qui vous tiraille Et je vous trouve bien ridicules