У нас вы можете посмотреть бесплатно Compétence rédactionnelle » et « connaissances linguistiques (infra-)phrastiques » : quels liens ? или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
Alors que l’université utilise principalement des moyens de diffusion du savoir oraux, l’évaluation des connaissances et des compétences des étudiant.es passent la plupart du temps par une évaluation écrite (dans environ 80% des cas selon Beillet & Lang (2017) et Mangiante & Parpette (2011)). La maitrise de la compétence rédactionnelle (désormais CR) semble donc incontournable pour réussir ses études, tout en n’étant pas forcément explicitement enseignée. Pour assister les étudiant·es dans cette tâche, le projet écri+ (ANR-17-NCUN-00015 ; https://ecriplus.fr/) a vu le jour en 2018, et propose un outil en ligne 3 en 1 destiné à « former, évaluer, certifier » en français écrit post-bac. L’avantage et l’originalité de cet outil sont de deux ordres : d’une part, l’algorithme auto-adaptatif sur lequel il repose permet de proposer aux personnes qui l’utilisent des questions adaptées à leur niveau dès le départ, ce qui évite d’avoir à les interroger sur des questions inadaptées et trop nombreuses. D’autre part, la banque de questions d’écri+ a été construite pour questionner ses utilisateurs et utilisatrices au-delà des domaines traditionnellement interrogés dans les outils automatiques (l’orthographe lexicale et grammaticale) en travaillant les domaines du mot et de la phrase, mais également ceux du texte et du discours. Le test écri+ serait-il donc capable, de par son ampleur et au moyen des nombreuses questions de type QCM dont il se compose, de donner un aperçu du niveau de CR des personnes qui l’utilisent ? La question est d’autant plus légitime que la mise en œuvre de la compétence rédactionnelle, elle, est perçue par les psycho-cognitivistes (Chanquoy & Alamargot, 2002) comme une activité de « résolution de problème » couteuse, a priori peu comparable aux évaluations de type QCM. Chez Vincent (2021), qui en propose une définition s’enracinant dans les différents domaines de recherche qui l’étudient (littéracies universitaires/linguistique, psychologie-cognitive et sciences de l’éducation), elle est même perçue « comme la mobilisation de connaissances, d’habiletés, de ressources cognitives et du rapport à l’écriture d’un scripteur au cours de processus d’écriture contextualisés, de manière concomitante à d’autres compétences. » Que peut-on donc induire des résultats obtenus au test écri+ ? Dans cette communication, je présenterai la démarche que j’adopte dans le cadre de mon contrat doctoral pour étudier les corrélations éventuelles pouvant être observées entre les performances observables d’une part dans le test écri+, et celles, d’autre part, observables dans un exercice rédactionnel.