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L'École d'optométrie de l'Université de Montréal, alma mater de tous les optométristes qui participent à ce webinaire, vous invite à découvrir le parcours fascinant de celles et ceux qui ont choisi la pratique spécialisée. PANÉLISTES • Dre Sarah Aumond, optométriste • Dre Cindy Bouchard, optométriste • Dr François Dutrisac, optométriste • Dre Nathalie Trottier, optométriste Vous entendrez nos panélistes vous inspirer par leur pratique spécialisée auprès de populations pédiatriques particulières, en intervention post-commotion, des autistes, de même que la pratique orientée en sécheresse oculaire ou en centre de réadaptation, de même que l’adaptation de lentilles cornéennes spécialisées et le comanagement en chirurgie oculaire. ANIMATION • Dr Langis Michaud, optométriste et directeur de l'École d'optométrie -- QUESTIONS & RÉPONSES Q: Quels étaient vos parcours avant d’être admis en optométrie? R: 66% des admis proviennent du milieu universitaire (au moins 15 crédits et pré-requis du collégial en sciences de la nature) avant d’appliquer dans notre programme. Les collégiens composent 33% de notre nouvelle cohorte. Acceptation en fonction du dossier académique (Cote R) et du test Casper. Ce processus va changer prochainement, les facultés de la santé migrent vers des processus d’admission plus inclusifs. Q: Comment gérez-vous votre temps de travail au bureau privé avec le retour à l’école? R: La formation continue est un investissement qui demande du temps. Cela dépend si la formation peut être offerte localement, ou si on doit aller à l’extérieur, si les cours sont en ligne ou en présence, et si des stages sont requis. Beaucoup d’activités se passent lors des congrès professionnels. On passe alors quelques jours intensifs, suivis de travail au bureau ou à la maison. Ces congrès nous permettent d’établir des liens avec d’autres spécialistes qui peuvent nous aider dans le processus, agir comme mentors, et avec qui on peut échanger. Q: Quel est le processus pour faire une spécialité en sécheresse oculaire à Montréal? R: Il n’y a pas de programme comme tel. On peut avoir un programme hybride avec celui de lentilles cornéennes de spécialité, une résidence, soit une année passée à des études intensives, en clinique et en cours, sur les lentilles cornéennes de spécialité (kératocône, greffe, lentilles rigides, sclérales, contrôle de myopie, etc.). Une partie de la résidence peut se faire en sécheresse oculaire. Il y a aussi un programme de maîtrise en sciences de la vision, avec un projet en sécheresse oculaire, et dirigé par un professeur expert dans le domaine. Q: Combien de temps dure une spécialisation en basse vision? R: Dans le cas de la basse vision, il existe un programme de résidence qui permet de pratiquer les interventions en centres spécialisés. Il faut détenir un diplôme d’optométriste (OD) par contre pour appliquer et suivre cette résidence. Il n'y a pas d'enseignement de spécialisation en basse vision. Il y a quelques années, il y avait option « basse vision » qui durait un trimestre de théorie et de l'observation clinique en pratique sur une année. Par la suite, c'est l'expérience sur le terrain pour parfaire la spécialisation. Aujourd'hui, il y a la résidence en basse vision à l'École d'optométrie de l'Université de Montréal. Q: Qu'en est-il de la spécialité d’optométrie communautaire? R: L’optométrie/santé publique est un champ de pratique en émergence et nous formons nos premiers résidents dans ce domaine. Il y a un grand intérêt. Q: J'aimerais savoir si on peut faire sa spécialité dans n'importe quel pays. REP: Non, il faut que l’école d'optométrie de votre pays offre ce type de formation, puis que le gouvernement en reconnaisse la pratique. Q: Dans vos spécialités, avec quels autres professionnels consultez-vous et vice versa? La priorité en optométrie dans votre domaine devrait être pour l'avenir et les jeunes O.D. R: Le développement de pratiques particulières est évidemment un axe de développement incontournable pour la profession et nos jeunes professionnels. L’approche multidisciplinaire s’impose alors de soi, tout comme le travail dans un groupe d’optométristes qui se partagent le travail, certains se concentrant dans certains champs de pratiques, d’autres offrant des services plus généraux. Tous les patients y trouvent leur compte sous un même toit, ce qui ne peut être que bénéfique pour eux.