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📚 Guide gratuit : Les Niveaux d'Energie 👉 https://miroir-mental.beehiiv.com/ 🎯 Pour résoudre un blocage spécifique ou un manque de clarté : réservez un appel découverte gratuit 👉 https://calendly.com/miroir-mental/ap... ----- Les fausses voies du lâcher-prise et la liberté intérieure (selon David R. Hawkins) Dans le livre Letting Go: The Pathway of Surrender, David R. Hawkins décrit un véritable chemin intérieur vers la paix et la liberté émotionnelle. Avant d’y accéder, il met cependant en garde contre trois illusions souvent confondues avec un travail spirituel authentique : la répression (ou suppression), l’expression, et la fuite. Elles donnent parfois l’impression d’apaiser la souffrance, mais en réalité, elles ne font que la prolonger. 1. Réprimer ou supprimer : nier ce qui est La première erreur consiste à retenir ou à étouffer nos émotions. Dans la répression, cela se fait inconsciemment : on refoule la colère, la peur ou la tristesse sans même s’en rendre compte. Dans la suppression, c’est volontaire : on se dit qu’on va “se maîtriser”, “garder son calme”. Ces deux attitudes peuvent donner une impression de force ou de sérénité, mais ce calme est trompeur. L’énergie émotionnelle ne disparaît pas — elle reste simplement piégée dans le corps et l’inconscient. Et tant qu’elle n’est pas reconnue, elle continue d’agir dans l’ombre : anxiété chronique, tensions physiques, comportements impulsifs… Comme le dit Hawkins, tout ce qui n’est pas pleinement ressenti finit par se manifester sous une autre forme. 2. L’expression : se vider sans se libérer Exprimer ses émotions semble plus sain : pleurer, crier, “vider son sac”. Et sur le moment, cela soulage. Mais selon Hawkins, cette forme d’expression ne mène pas à la vraie libération. Lorsqu’on répète sans fin nos histoires, qu’on “parle de sa colère” ou qu’on revit sans cesse la même blessure, on la renforce au lieu de la dissoudre. L’énergie émotionnelle tourne en boucle, et l’on finit par s’identifier à la souffrance qu’on cherche à dépasser. L’expression donne un apaisement momentané, mais elle maintient l’attachement au drame et au “moi blessé”. On croit se libérer, mais en réalité, on reste lié à l’émotion qu’on met en scène. 3. La fuite : éviter plutôt que ressentir La fuite, elle, prend des formes variées : se plonger dans le travail, consommer, se distraire, ou même se réfugier dans la spiritualité. On médite, on lit, on “positive” — mais souvent pour ne pas sentir. Hawkins parle ici de spiritual bypassing, cette tendance à contourner la douleur grâce à des idées “élevées”. C’est une forme d’évitement subtile, car elle peut donner l’impression de progrès spirituel. Pourtant, tant qu’on refuse de rencontrer ce qui se passe en soi, on reste prisonnier de ce que l’on fuit. La véritable voie : le lâcher-prise Face à ces impasses, Hawkins propose un autre chemin : accueillir pleinement l’émotion, sans jugement, sans fuite, sans la nourrir par le mental. Lâcher prise, c’est simplement permettre à l’énergie émotionnelle d’être ressentie jusqu’à ce qu’elle se dissolve d’elle-même. Cela demande une présence ouverte, une attention silencieuse. On observe ce qui monte, on le ressent entièrement, et on laisse faire — sans chercher à comprendre ni à contrôler. Alors, quelque chose se relâche. L’émotion perd son pouvoir, et une paix naturelle s’installe. Le véritable lâcher-prise n’est pas un effort, mais un consentement : laisser la vie circuler librement, sans résistance. En cessant de retenir, d’exprimer ou de fuir, on découvre une forme de paix intérieure que rien ne peut troubler. C’est là, selon Hawkins, que commence la vraie liberté : non pas dans le contrôle, mais dans l’abandon conscient.