У нас вы можете посмотреть бесплатно Et on lui pèlera le jonc comme au bailli du Limousin - La vraie histoire - Rock Médiéval или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
La véritable histoire du bailli du Limousin! Les Visiteurs! Paroles Au fond d'une salle enfumée Un vieux conteur lève son vin (Il sourit, la barbe piquée) "Écoutez l'sort du beau bailli du coin" Il piquait dans nos sacs de grain Taxait l'air qu'on respirait Il comptait même les jours de faim En ricanant Gras et bien nourri Le traître Il faisait fouetter les gamins Pour un quignon de pain volé Et embrassait l'anneau du prince La bouche pleine de rôtis volés Et on lui pèlera le jonc Comme au bailli du Limousin Qu'on a fendu un beau matin Qu'on a pendu… avec ses tripes ! Ah Qu'il balance bien Le bougre Au-dessus des champs de chardons Et on lui pèlera le jonc Au rire gras de tout l’village Au cabaret Sous la suie On a juré Serré les poings Le meunier La gueuse L'abbé gris Même le borgne avec son chien On a caché les crocs des faux Aiguisé les vieux couteaux rouillés La lune riait dans l'eau Les coqs dormaient L’bourreau aussi Et on lui pèlera le jonc Comme au bailli du Limousin Qu'on a fendu un beau matin Qu'on a pendu… avec ses tripes ! Ah Qu'il balance bien Le bougre Au-dessus des champs de chardons Et on lui pèlera le jonc Au rire gras de tout l’village Quand il a vu la corde danser Il a promis tout son butin Trop tard Mon bon Pour prier La justice a l'haleine d'vin Et on lui pèlera le jonc Comme au bailli du Limousin Qu'on a fendu un beau matin Qu'on a pendu… avec ses tripes ! Ah Qu'il balance bien Le bougre Au-dessus des champs de chardons Et on lui pèlera le jonc Au rire gras de tout l’village (hey!) Qu’on s’en souvienne au cabaret En cognant nos gobelets vides À chaque tyran qui renaît Une corde Un rire… et sa bedaine qui grince