У нас вы можете посмотреть бесплатно Dans la lumière qui passe или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
"d'Auteur et par mots" Paroles écrites au départ d’un texte de Christian Bobin (voir ci-après) Couplet 1 On marche comme dans un rêve, la lumière glisse entre nos pas. Chaque chose trouve sa place, sans effort, sans pourquoi. Le monde s’ouvre en silence, et nos voix se taisent pour voir. REFRAIN Et on laisse venir, tout ce qui veut fleurir. Nos mains s’ouvrent, nos cœurs respirent, on apprend à grandir. Dans la lumière qui passe, On se tient dans cette grâce. Couplet 2 Une vitre froide contre la joue, la pluie écrit son alphabet. Les heures tombent goutte à goutte, et le cœur lit sans parler. On devient poreux au monde, comme une feuille dans le vent. Couplet 3 Parfois même au milieu des autres, un calme ancien nous revient. Un regard posé quelque part, et tout devient plus humain. On se découvre traversés par un amour sans chemin. Pont Peut-être que l’amour suffit à éclairer nos matins. Peut-être qu’on est ensemble bien avant de se rejoindre. FINAL Et on laisse venir, tout ce qui veut venir. On n’a plus rien à tenir, on n’a plus rien à dire. Dans la lumière qui passe, On apprend à vivre. On apprend à vivre. Paroles : COOPBELs☼ng musique : studio en ligne AI SONGMAKER illustration : pinterest.com Texte de Christian Bobin Les moments les plus lumineux de ma vie sont ceux où je me contente de voir le monde apparaître. Ces moments sont faits de solitude et de silence. Je suis allongé sur un lit, assis à un bureau ou marchand dans la rue. Je ne pense plus à hier et demain n’existe pas. Je n’ai plus aucun lien avec personne et personne ne m’est étranger. Cette expérience est simple. Il n’y a pas à la vouloir. Il suffit de l’accueillir, quand elle vient. Un jour tu t’allonges, tu t’assieds ou tu marches, et tout vient sans peine à ta rencontre, il n’y a plus à choisir, tout ce qui vient porte la marque de l’amour. Peut-être même la solitude et le silence ne sont-ils pas indispensables à la venue de ces instants extrêmement purs. L’amour seul suffirait. Je ne décris là qu’une expérience pauvre que chacun peut connaître, par exemple dans ces moments où, sans penser à rien, on appuie sa joue contre une vitre froide pour regarder tomber la pluie. Christian Bobin, La Présence pure