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Bentriqui a vécu près d’un siècle. C’est un poète de la cité. Il est né à derb al-Méliani, dans le quartier ‘’Haoumet bab el-djiad‘’ (La porte des coursiers). Il vécut également longtemps à Oujda (Maroc) quittant sa ville natale, s’étant pris à l’oligarchie turque l’accusant d’avoir semer des troubles dans la cité où se maintenait un climat social difficile. Dans ces durs moments, la poésie était d’ailleurs le meilleur moyen d’expression. La plus grande partie de son œuvre fut écrite pendant son exil à Oujda où il est décédé et dont le corps fut transféré à Tlemcen pour être enterré au cimetière ottoman, près de ‘’Sahridj N’bedda’’. Les rhéteurs, les poètes étaient beaucoup craints dans une société qui aspirait, à ce moment, à sa liberté et à son indépendance. Une grande partie de sa production poétique est issue de ses moments d’exil. Il n’avait guère seulement que des amis, mais également des ennemis parmi même les poètes de son temps. Il attira immanquablement, par jalousie, les critiques de ses pairs. Mohamed Ben M’saïb, son contemporain, avec une pointe satirique, dira: ‘’Un génie remarquable possède son âme, mais qu’il (le génie de l’art) a mal choisi de lieu (corps) pour s’y réfugier‘’. Sa langue est incontestablement la plus riche expression du génie populaire. Le quatuor constitué par les poètes-musiciens Said Mandassi, Mohamed Ben M’saïb, Boumédiène Bensahla, Mohamed Bendebbah a, jusqu’à la fin du XIXe siècle, dominé la scène de l’art poétique et musical populaire du ‘’Hawzi‘’. Une autre génération d’aèdes va, en s’inscrivant dans cette tradition, prendre plus tard, le relais: Moulay Ahmed Bensaïd, Mohamed Bénameur, Moulay Medeghri dit ‘’Serfaqo‘’, Bellahcène Benachenhou, Mohamed Remaoun… Elle enrichira d’ailleurs, avec beaucoup d’imagination et de création, ce genre poético-musical de leurs idylles populaires.