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Le 21 février 2023, le plateau de BFMTV s’est transformé en véritable arène politique. Ce soir-là, les projecteurs ne sont pas braqués sur un simple invité, mais sur l’un des visages les plus assumés du pouvoir russe : Piotr Tolstoï, vice-président de la Douma d’État. En pleine guerre en Ukraine, alors que les tensions entre Moscou et les capitales occidentales atteignent un niveau rarement vu depuis des décennies, sa présence sur une grande chaîne française suscite immédiatement curiosité, polémique… et inquiétude. Dès les premières minutes de l’émission “90 Minutes”, le ton est donné. Les journalistes questionnent, confrontent, relancent. Les sujets sensibles s’enchaînent : les sanctions économiques contre la Russie, l’isolement diplomatique, les pertes humaines, les accusations de crimes de guerre, le rôle de l’OTAN. L’atmosphère est électrique. Mais loin de se montrer sur la défensive, Tolstoï adopte une posture offensive. Il ne cherche pas à arrondir les angles. Il ne nuance pas. Il assume. Selon lui, la Russie n’est pas l’agresseur mais le pays qui défend ses intérêts stratégiques face à ce qu’il considère comme une provocation occidentale. Il accuse directement les États-Unis et les pays européens d’avoir contribué à l’escalade. Il dénonce les livraisons d’armes à l’Ukraine. Et surtout, il martèle une phrase qui va marquer les esprits : la victoire de la Russie serait, selon lui, inévitable. Ce qui frappe, ce n’est pas seulement le contenu de ses propos, mais la manière. Regard fixe, ton maîtrisé, discours structuré. Il ne hausse pas la voix, mais chaque réponse est ferme. Chaque mot semble pesé. Face aux tentatives de contradiction, il tient sa ligne. Ce face-à-face tendu donne lieu à des moments de silence lourds de sens, à des échanges vifs, presque glacials. On sent que ce n’est pas simplement une interview : c’est un affrontement idéologique en direct. Pourquoi cette séquence a-t-elle autant marqué les téléspectateurs ? Parce qu’elle met en lumière la profondeur du fossé entre deux visions du monde. D’un côté, une lecture occidentale du conflit, centrée sur la souveraineté ukrainienne et la condamnation de l’invasion. De l’autre, un discours russe qui revendique une logique géopolitique de puissance et de sécurité. En quelques minutes, le plateau de télévision devient le reflet d’un choc de narratifs. Mais au-delà de la confrontation, cette intervention soulève une question plus large : sommes-nous face à une simple opération de communication destinée au public international, ou à une démonstration assumée de fermeté politique ? En venant sur une chaîne française, Tolstoï savait que ses propos seraient scrutés, analysés, critiqués. Pourtant, il n’a pas cherché à séduire. Il a choisi de défendre sans détour la position de Moscou. Qu’on soit d’accord ou non avec ses déclarations, une chose est certaine : cette interview n’a laissé personne indifférent. Elle illustre la bataille des récits qui se joue autant sur les champs diplomatiques que sur les plateaux de télévision. Elle rappelle aussi que la guerre en Ukraine ne se limite pas aux combats sur le terrain, mais s’étend à l’opinion publique, aux médias, à l’influence. Alors, stratégie médiatique calculée ? Coup de pression politique ? Ou simple affirmation d’une ligne dure assumée devant un public occidental ? Une chose est sûre : ce moment restera comme l’une des séquences les plus marquantes du traitement médiatique du conflit en France. Reste bien jusqu’à la fin de la vidéo, car nous allons analyser en détail les enjeux cachés derrière cette apparition, les réactions qu’elle a provoquées et ce qu’elle révèle réellement sur l’état des relations entre la Russie et l’Occident. Et surtout, dis-moi en commentaire : selon toi, cette intervention était-elle un acte de courage politique… ou une démonstration de force destinée à marquer les esprits ?