У нас вы можете посмотреть бесплатно Le Chant des Mercenaires (Original) или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
Если кнопки скачивания не
загрузились
НАЖМИТЕ ЗДЕСЬ или обновите страницу
Если возникают проблемы со скачиванием видео, пожалуйста напишите в поддержку по адресу внизу
страницы.
Спасибо за использование сервиса ClipSaver.ru
Le Chant des Mercenaires J'ai laissé ma morale au fond d'un puits sec, J'ai vendu mon âme pour un morceau de bec. La route est une louve qui ne dort jamais, Elle bouffe les faibles et ceux qui craignaient. On n'a pas de blason, on n'a pas de terre, On est les bâtards nés de toutes les guerres. Regarde ma main, elle tremble pas d'effroi, Elle connaît le poids du métal et du froid. Pas besoin de prière, pas besoin de roi, Le métal décide, le fer fait la loi. Un pas... (BAM !) Deux pas... (BAM !) Le diable est derrière, mais je marche devant. Trois pas... (BAM !) Quatre pas... (BAM !) Je crache ma vie dans la gueule du vent ! oh ! trace ta route ou creuse ta tombe ! le ciel est noir et le monde s'effondre ! on n'a pas d'amis, on n'a que nos épées, des loups solitaires sur le pavé ! marche ou crève, c'est le cri des damnés, la liberté n'est qu'un contrat signé ! T'as peur de l'ombre ? Moi j'en fais mon manteau. T'as peur du vide ? Regarde mon couteau. On ne cherche pas la gloire, on cherche l'éclat, De l'or qui brille au milieu des combats. Si tu nous croises, baisse un peu les yeux, On n'est pas des héros, on est bien plus vieux ! Chaque cicatrice est une carte du monde, Chaque goutte de sang vaut une seconde. On boit à la source des fleuves oubliés, Avec pour seuls frères les corbeaux affamés ! oh ! trace ta route ou creuse ta tombe ! le ciel est noir et le monde s'effondre ! on n'a pas d'amis, on n'a que nos épées, des loups solitaires sur le pavé ! marche ou crève, c'est le cri des damnés, la liberté n'est qu'un contrat signé ! Le silence est un luxe qu'on ne s'offre jamais... Dans le creux de la nuit, les spectres nous guettaient. On a tous un prix, on a tous un trou, Quelque part dans la gorge ou au bout d'un clou. Mais tant que le cuir tient sur nos talons, Tant que l'acier chante sa triste chanson... On ira ! On ira ! Jusqu'au bout du néon ! on ira ! on ira ! on ira ! oh ! trace ta route ou creuse ta tombe ! le ciel est noir et le monde s'effondre ! on n'a pas d'amis, on n'a que nos épées, des loups solitaires sur le pavé ! La route... (la route !) Le sang... (le sang !) La mort... (la mort !) Et rien d'autre.