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Les Larmes de Nacre et d'Ébène Le ciel s'est déchiré, deux géants sont descendus, Sur un monde à l'agonie, par l'ombre corrompu. L'Ebène et la Nacre, unis par le même sang, Ont chargé les démons dans un souffle cinglant. Ils ont fendu les hordes, brisé les rangs d'acier, Faisant de nos terres leur unique brasier. Côte à côte avec l'homme, ils ont vaincu l'enfer, Liant nos destins sous un ciel de fer. Ô Noir et Blanc, l'équilibre et l'effroi, L’un voulait le sceptre, l’autre suivait sa loi. Le sang des dragons a coulé dans la plaine, Irriguant nos cœurs d'une éternelle haine. Leurs ailes ont brisé l'espoir et la raison, Gravant leur discorde au creux de l'horizon. Mais quand le cri des monstres s'est enfin arrêté, Le Frère a contemplé sa propre majesté. « Nous les avons sauvés, nous sommes leurs seigneurs ! Je régnerai sur eux par la loi et la peur. » Il a levé la serre sur les rois chancelants, Exigeant qu'on l'adore comme un Dieu de sang. Sa soif de couronne a brûlé sa raison, Transformant le sauveur en un noir tyran. Ô Noir et Blanc, l'équilibre et l'effroi, L’un voulait le sceptre, l’autre suivait sa loi. Le sang des dragons a coulé dans la plaine, Irriguant nos cœurs d'une éternelle haine. Leurs ailes ont brisé l'espoir et la raison, Gravant leur discorde au creux de l'horizon. La Sœur s'est avancée, le regard plein de deuil : « Je ne suis pas venue pour bâtir cet écueil. Je voulais le repos, la paix et la lumière, Je ne serai jamais ta complice guerrière ! » Il a mordu l'azur, elle a mordu le vent, Leur duel a broyé le destin des vivants. Les peuples se sont divisés dans la terreur, Suivant soit l'Ambition, soit la Sainte Douceur. Les siècles ont passé, les dragons se sont tus, Mais leurs ordres secrets n'ont jamais disparus. Dans les ombres des villes, on s'égorge au couteau, Pour une vieille querelle et de vieux idéaux. On ne sait plus pourquoi le sang doit encore couler, On suit juste une ombre que le temps a voilée. Le Noir et le Blanc se battent dans nos mains, Pendant que les dragons dorment dans les lointains. Ô Noir et Blanc, l'équilibre et l'effroi, L’un voulait le sceptre, l’autre suivait sa loi. Le sang des dragons a coulé dans la plaine, Irriguant nos cœurs d'une éternelle haine. Le monde n'est plus qu'une absurde prison, Où l'on meurt pour le nom d'une vieille trahison.