У нас вы можете посмотреть бесплатно Gouvernance : les règles pour identifier et nommer vos data owners (partie 1) или скачать в максимальном доступном качестве, видео которое было загружено на ютуб. Для загрузки выберите вариант из формы ниже:
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Cet article va vous aider à résoudre, de manière définitive, le principal problème qui émerge des formations que je donne sur la gouvernance des données : le choix des data owners. Alors, conservez le lien vers cet article, partagez-le avec vos collègues, challengez-le dans les commentaires, faites-en ce que vous voulez, mais voici la bonne manière de procéder. C’est un peu long, mais ça en vaut la peine ! 1. Qu’est-ce qu’un data owner Le terme data owner, propriétaire de données, crée dès le départ une confusion. Et peut générer un rejet de la part de certains data owners potentiels qui y voient l’apparition de responsabilités qu’ils ne souhaitent pas. Soyons clairs dès le départ, le data owner n’est propriétaire de rien ! Les données appartiennent toutes à une seule et même entité, votre organisation. C’est donc un abus de langage de parler de propriétaire de données. Si l’on devait trouver à ce terme une adaptation en français, le terme de « référent donnée » serait sans doute un des meilleurs. Un référent est une personne à qui l’on peut se référer. Le Larousse nous indique qu’un référent « se dit d’une personne, ou d’un service, compétent pour exercer une mission spécifique auprès d’un groupe ». Exactement ce que je souhaite confier à nos data owners ! Mais comme les Américains parlent de data owner, et que nous avons l’habitude de croire en leur bonne parole, nous utiliserons alternativement le terme de data owner, et de référent donnée, en évitant soigneusement celui de propriétaire, contrairement à l’Office québécois de la langue française qui le recommande . Être data owner n’est pas un métier ! On n’est pas référent donnée professionnel ! C’est un rôle que l’on attribue, suivant les règles que nous verrons plus loin. Et la plupart du temps, le référent donnée l’est déjà ! Parfois, il ne le sait pas, ou cela n’a pas été formalisé. Mais il assure déjà plus ou moins ce rôle. C’est d’ailleurs le meilleur argument à mettre en avant face à ceux qui rejettent cette éventuelle responsabilité : elle n’est que la formalisation d’une situation déjà existante. On n’est donc pas data owner professionnel. C’est un rôle qui fait partie de notre métier quotidien. Car aujourd’hui en entreprise, tout le monde manipule des données. 2. Qui sont les data owners Qui sont alors ces référents données ? La réponse est simple : le référent d’une donnée devrait toujours être la personne qui connait le mieux la donnée. Les référents données sont donc à identifier dans les départements métier. Profitons de l’occasion pour parler de domaine métier. Un département correspond à l’organisation de l’entreprise, il représente le plus souvent un groupe de personnes. Un domaine en est plutôt une subdivision. Mais il n’y a pas forcément de hiérarchie claire, et un domaine métier peut regrouper des utilisateurs en provenance de plusieurs services. Mais gardez cette définition en tête et transformez-la en question : mon référent donnée choisi est-elle bien la personne qui connait le mieux la donnée ?